Le thermalisme dans le grand Sud-Est de la France


Maison d'édition : PUG
Collection : La Pierre et l'Ecrit
novembre 2013
Livre papier
format 160 x 240 420 pages En stock
Indisponible
eBook [PDF]
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20,99 €
Public :
Un bel ouvrage destiné en tout premier lieu aux habitants et professionnels des stations thermales et villes d’eaux comme bien sur aux nombreux touristes ou curistes soucieux de mieux connaître les lieux où ils passent et résident pendant les périodes de cure, aux historiens et grand public amoureux du faste de ces stations quelque peu surannées. Nombreux documents authentiques (cartes postales, publicité, etc.) et photographies illustrent agréablement l’ouvrage.
Résumé : Marc Boyer a obtenu le prix Guizot de l'Académie française dans la rubrique « Prix d'histoire et de sociologie » pour l'année 2006 pour son ouvrage Le thermalisme dans le grand Sud-Est de la France.

« Aller aux eaux » est une pratique immémoriale. Partout des vestiges d’installation montrent une utilisation d’eaux minérales par les Romains. Pas de continuité dans leur utilisation, mais une grande mutation aux XVIIIe et XIXe siècles : l’invention, à Bath, de la saison thermale aristocratique qui se diffuse sur le Continent : Spa – le nom de référence. Aix-en-Savoie promue première station thermale française au XIXe. Autre changement : la médecine populaire est récupérée par la Médecine ; l’Académie régente ; les eaux – dans le Sud-Est comme ailleurs sont contrôlées par des médecins-inspecteurs, le Progrès et l’Hygiène au XIXe siècle exige un bon usage des eaux, la mode propose aux plus riches le séjour dans les stations dites mondaines. Les discours se succèdent, les mœurs évoluant – vers 1950, la nomenclature de la Sécurité sociale s’impose – vers 2000, il est de bon ton de parler de renouveau du thermalisme, de remise en forme.
Les curistes continuent de s’autoprescrire des cures ; le tourisme et la villégiature ont une large part dans leurs motivations. Les responsables locaux mais aussi les historiens savent la place du thermalisme dans l’économie et l’animation culturelle de leur région… Évian et Aix-les-Bains sont au cœur de la vie de la Savoie, Vals fut à l’origine du tourisme en Vivarais, Digne-les-Bains doit à ses sources d’avoir beaucoup plus de renom que Mende ! Orezza qui a toujours des eaux mais plus de curistes colle à l’histoire corse.
Au-delà de tous les aspects anecdotiques, ce livre montre que les villes d’eaux et leurs plaisirs, les pratiques thermales relèvent de l’histoire socioculturelle et donc de l’histoire générale.
  • Marc Boyer, historien de formation, a enseigné à Marseille, puis Lyon ; il a fondé le Centre du tourisme de l’université d’Aix et le Département de tourisme de l’université Lumière-Lyon II dont il fut vice-président. Président de l’Association méditerranéenne de sociologie du tourisme, il est membre du Conseil national du tourisme.
  • Thermalisme et pratiques mondaines

    La Tribune 21 octobre 2010

    JPG (1,1 Mo)

Editeur : PUG

Auteur(s) : Marc Boyer

Collection : La Pierre et l'Ecrit

Publication : 27 novembre 2013

Edition : 1ère édition

Intérieur : Noir & blanc

Format (en mm) Livre papier : 160 x 240

Contenu(s) : PDF

Protection(s) : Marquage social (PDF)

Poids (en grammes) : 760 (Livre papier)

Nombre de pages Livre papier : 420

Nombre de pages eBook [PDF] : 425

Taille(s) : 120 Mo (PDF)

Langue(s) : Français

EAN13 Livre papier : 9782706112719

EAN13 eBook [PDF] : 9782706119330

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