Merci à M. Favier.
par Max VERDONE le 28/12/2017 15:44
Intéressant de voir combien dans les temps anciens, on faisait d'efforts pour se faire reconnaître.
Connaissant LES Universités de Grenoble depuis 1960 je reste surtout marqué par la culture de l'égo de ceux qui les ont dirigées au lieu de se consacrer à son unité et son rayonnement. Si cela semble fait aujourd'hui, je sens, en sous-jacent, que la multiplicité des titres des dirigeants actuels montre que la pilule n'est pas encore passée. Alors espérons et bon vent à l'Université Grenoble-Alpes.
M.Verdone