Que se passe-t-il lorsqu’un individu se trouve confronté à un désaccord avec d’autres individus à propos d’une connaissance, d’un raisonnement, ou de la manière de résoudre un problème donné ? Va-t-il se laisser convaincre par l’autre ? Va-t-il s’opposer, rester sur ses positions, ou simplement l’imiter ? Va-t-il intégrer son point de vue et construire de nouvelles formes de penser, voire innover ? Va-t-il réussir ou échouer à la tâche ?
Cet ouvrage propose une approche scientifique de ces questions. Il s’intéresse au processus de l’influence sociale dans la construction des connaissances. Les auteurs montrent de façon pratique et illustrée comment les relations contribuent au développement des connaissances et de la compétence qui l’accompagne, en insistant aussi sur les facteurs qui ont des effets négatifs, en particulier lorsque les conflits interpersonnels introduisent des menaces sur l’identité personnelle et l’estime de soi.
L’ouvrage est un prolongement original et appliqué du premier ouvrage paru aux PUG en 2013 sous le même titre Psychologie sociale de la connaissance, qui s’attache à ses fondements théoriques. Il intéressera les enseignants et étudiants en psychologie de tous niveaux, et les sociologues et professionnels de l’éducation, de la formation et des organisations.
Psychologue, économiste et juriste, Alain Quiamzade est maître d’enseignement et de recherche à l’université de Genève où il enseigne son domaine de prédilection : la psychologie sociale. Il est également chargé de cours à l’Université par correspondance suisse dans la même discipline.